Les « usines à chiots » réservent un sort horrible à nos chiensOn dit que l'on peut juger le bon fonctionnement et la grandeur d'une société selon le traitement qu'elle inflige aux animaux.
Si l'on suit cette pensée, alors on peut dire que le Québec affiche un grand retard par rapport aux autres provinces et pays.
En effet, on compte près de 2000 « usines à chiots » qui travaillent dans l'ombre au Québec.
Ces usines sont en fait des hangars ou des entrepôts où, dans des conditions précaires, les propriétaires cherchent à « produire » le plus de chiots possible à un coût moindre afin d'en tirer le maximum de profit.
Malheureusement, pour arriver à leurs fins, ils vont faire fît des lois en place et négliger la santé et le bien-être des chiens.
Victimes du profit, les pauvres bêtes se verront réduites au statut de marchandises avant d'être transportées dans des conditions horribles vers les animaleries.
Ces dernières ont également une grande part de responsabilité, puisqu'elles cherchent à être compétitives et à faire un maximum de profit.
La majorité des animaleries vont donc fermer les yeux devant l'odeur alléchante de l'argent.
Lorsque le client d'une animalerie pose un regard attendri sur un chiot, il est loin de se douter que ce dernier a été élevé dans un hangar non chauffé et non climatisé dans lequel s'empilaient plus d'une centaine de cages désuètes.
Il ne se doute pas non plus que la mère du petit chiot est traitée comme une « machine à reproduire » depuis l'âge de 6 mois et qu'elle a passé toute sa vie dans une cage dont le plancher est défoncé.
En raison de la petite taille de la cage par rapport à la sienne, la pauvre chienne a souvent écrasé et tué par le fait même l'un de ses rejetons en tentant de se mouvoir.
La petite dépouille n'est ramassée que quelques jours plus tard par le propriétaire, si par chance la petite chienne affamée ne la pas encore dévorée.
De plus, avant d'être arraché précocement à sa mère à l'âge de trois semaines, le petit chiot a probablement reçu les excréments des chiens des cages aux étages supérieurs.
Mais toute trace de cette vie misérable sera masquée par le parfum et le shampoing à l'animalerie où il sera conduit. Il aura de faux carnets de vaccination émis par des vétérinaires sans scrupules également assoiffés d'argent.
Quant aux chiots de l' « usine » qui, faute de suivis vétérinaires, seront atteints par un nombre incalculables de maladies, ils seront jetés comme de simples sacs à ordures ou encore brûlés afin d'éliminer toute trace.
Alors, ignorant tout, le pauvre client de l'animalerie qui pense sauver le petit chiot de sa cage ne fait qu'encourager ce cruel commerce.
Les propriétaires des usines à chiots et les animaleries sont comblés, le nouveau propriétaire du chiot a la conscience tranquille, le gouvernement fait l'autruche ; tout le monde est content, mais pourtant...
Cet article m'a été proposé par
Whisky-x, qui a elle-même trouvé sa source
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IcI ***